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Notre analyse des événements qui se déroulent actuellement dans le royaume saoudien

Notre analyse des événements qui se déroulent actuellement dans le royaume saoudien

 

Publié en novembre 11, 2017

Traduit par: Ahmed Fathy

 

Premièrement:

1- Donald Trump a provoqué un tremblement de terre dans les politiques américaines traditionnelles; il a menacé de traire la vache saoudienne et de s'opposer résolument à l'Iran et ISIS (ou EIIL, en français), et il a promis de se rapprocher de la Russie, ce qui est contraire à les politiques d'Obama. Une fois que Trump est devenu président, le royaume saoudien a cherché à le gagner à ses côtés et a réussi à l'apaiser en donnant aux États-Unis des centaines de milliards de dollars américains. Les politiques du roi Salman et de son fils le prince héritier est se conforme à celles du  nouveau président américain; en fait, de nouvelles bases des relations américano-saoudiennes ont été établies récemment.

2- Le point ci-dessus coïncide avec deux facteurs. Premièrement, les terroristes d'ISIS sont maintenant vaincus et sur le point de disparaître d'Irak et de Syrie, ce qui indique la victoire de l'Iran et de son allié, le groupe terroriste Hezbollah (au Liban), et l'influence iranienne de l'Irak à la Syrie et au Liban, et aussie au Yémen. Deuxièmement, des menaces nucléaires mutuelles se profilent à l'horizon entre Trump et le président de la Corée du Nord. Les Etats-Unis resserrent les sanctions imposées à la Corée du Nord et traitent avec hostilité ceux qui coopèrent avec la Corée du Nord dans les domaines militaire et commercial avec hostilité, en particulier l'Iran qui défie les sanctions américaines imposées à la Corée du Nord. Cela augmente l'hostilité entre l'Iran et Trump. Le président américain jette le doute sur l'accord nucléaire entre l'Iran et les six grandes puissances (États-Unis, Royaume-Uni, Russie, France, Chine et Allemagne).

3- Dans le même temps, Israël (dont la sécurité est une priorité pour les États-Unis) déclare que l'Iran et son allié le groupe terroriste Hezbollah (au Liban) sont ses ennemis hostiles; cela rend les politiques saoudienne, israélienne et américaine unies dans la position contre l'Iran. Le roi Salman et son fils, le prince héritier, doivent s'allier à Israël contre leur ennemi, l'Iran, et mener la région dans la mise en œuvre de l'agenda américain pour mener une guerre contre l'Iran, afin que l'Iran soit privé de récolter résultats de l'écrasement des terroristes d'ISIS en Syrie.

4- Le royaume saoudien a dû changer ses politiques avec la Russie. Le roi Salman s'est rendu à Moscou et y a conclu plusieurs accords. Le rapprochement de Trump avec la Russie indique que Washington et Moscou cherchent cette solution: les États-Unis céderaient la Syrie pour la Russie en échange des efforts russes pour mettre fin à l'influence iranienne en Syrie. En fait, la Russie et l'Iran rivalisent pour atteindre la Mer Méditerranée à travers la Syrie. La Russie a ses bases militaires maritimes en Syrie et ne permettra pas de rivaux en Syrie après avoir défendu Bachar Al-Assad et sauvé la Syrie d'être divisée et ruinée. Les ambitions russes depuis le 19ème siècle et l'ère de la domination ottomane du Levant sont d'atteindre les eaux chaudes de la Mer Méditerranée. L'Iran a ses propres côtes dans les eaux chaudes ailleurs. Lorsque l'influence iranienne se terminera en Syrie, l'influence russe y sera une barrière entre l'Iran (et l'Irak dominé par l'Iran) d'une part et le groupe terroriste Hezbollah au Liban d'autre part. Le président syrien, Al-Assad, doit beaucoup à son existence (et à celle de la secte chiite alaouite) à la Russie, le pays qui insiste pour qu'il reste le président de la Syrie après les massacres qu'il a commis contre les rebelles en Syrie. Cela signifie qu'il sera un serviteur obéissant à la Russie et ne représentera pas une menace pour Israël, même si ses déclarations à propos d'Israël sont sinistres.

 

Deuxièmement: la mise en œuvre des plans dans la scène saoudienne:

1- Les États-Unis ont accepté de permettre au prince héritier saoudien, M. Ibn Salman, de se débarrasser du agent de les États-Unis en L'Arabie saoudite, M. Ibn Nayef, l'ancien prince héritier, et d'aider M. Ibn Salman à confisquer les richesses et le pouvoir au royaume saoudien. Bien que Trump ait été occupé avec ses discussions avec la Chine pour faire face à la Corée du Nord, il n'a pas oublié d'annoncer son soutien à Ibn Salman qui a incarcéré de hauts princes saoudiens et a confisqué leur argent.

2- Le royaume saoudien a établi un centre de «modération» pour faire face à l'extrémisme (c'est-à-dire, pour éliminer graduellement le wahhabisme) et a introduit une réforme dans les curricula saoudiens pour supprimer graduellement l'influence wahhabite. Ces efforts ont été loués par le secrétaire d'État des États-Unis. Le roi Salman a lancé un centre de révision des soi-disant hadiths et son fils a annoncé la nouvelle tendance vers l'adoption d'une forme «modérée» de l'islam et renie ainsi le wahhabisme. Ces efforts ont coïncidé avec le fait de limiter le rôle de la police religieuse saoudienne, de permettre aux femmes saoudiennes de conduire des voitures et de contrôler les clergés wahhabites qui remplissent le cyberespace de fatwas folles comme celles qui soutiennent les terroristes d'ISIS et autorisent l'inceste et le jihad sexuel. Par conséquent, le régime saoudien en préparation ne disposera que d'une petite place pour le wahhabisme, ce qui permettra d'arrêter la menace wahhabite du terrorisme dans les pays occidentaux. La petite place qui sera réservée au wahhabisme à l'intérieur du royaume saoudien est d'inciter les gens et les pays contre les chiites en général et l'Iran en particulier. Les clergés saoudiens des membres de la famille Al-Sheikh obéissent aveuglément aux membres de la famille royale saoudienne, ou bien ils seront incarcérés dans les prisons. Le prince héritier saoudien n'acceptant pas le silence et exigeant le soutien et les applaudissements des clergés saoudiens wahhabites. Ces cheikhs wahabites serviles et obséquieux n'oseront jamais s'opposer à l'élimination graduelle du wahhabisme ou aux projets touristiques dans la Mer Rouge, craignant d'être incarcérés par le prince héritier saoudien qui a incarcéré et humilié les hauts princes saoudiens.

 

Troisièmement: la mise en œuvre des plans au sein des politiques étrangères saoudiennes:

1- La première étape fut la visite historique du roi Salman à Moscou pour introduire des projets communs entre le royaume saoudien et la Russie et pour permettre à la Russie de contrôler complètement la Syrie. C'était un titre de nouvelles que le roi Salman a dit au président russe, Vladimir Poutine, qu'il ne s'oppose pas au fait qu'Al-Assad reste en tant que président syrien en échange de mettrre fin à tous les liens entre Al-Assad et l'Iran.

2- Le journal et site internet égyptien (Al-Masry Al-Youm) (www.almasryalyoum.com) mentionne en arabe cette nouvelle sur les nouveaux dons d'argent saoudiens présentés à l'Égypte, après un autre cadeau de M. Ibn Salman présenté à l'Égypte, qui est le l'incarcération de l'homme d'affaires saoudien qui a donné de l'argent au barrage éthiopien qui pourrait nuire à l'Égypte et à sa part de l'eau du Nil. Nous supposons qu'il y a un autre cadeau attendu qui sera la base des négociations saoudiennes avec l'Égypte au sujet des dons d'argent présentés à l'Égypte, c'est-à-dire les centaines de millions de dollars américains d'investissements en Égypte par le prince saoudien incarcéré Al-Waleed Ibn Talal. Nous supposons que cet argent sera partagé entre M. Ibn Salman et les généraux militaires qui gouvernent l'Égypte parce que leurs poches sont sans fond et convoitent plus d'argent. Cela ferait-il que les généraux militaires qui gouvernent l'Égypte soutiennent la guerre que pourrait être mener par M. Ibn Salman contre l'Iran? Le prince héritier saoudien désire-t-il recruter une partie des forces armées égyptiennes comme mercenaires dans une telle guerre? Rappelons-nous que M. Ibn Salman a recruté des mercenaires de Blackwater et à des experts égyptiens de la sécurité.

3- L'influence iranienne croissante au Yémen a conduit M. Ibn Salman, avec l'aide de ses alliés: Égypte, les Emirats Arabes Unis, Bahreïn, Soudan, etc., à mener une guerre contre le Yémen qui a abouti à des massacres, à la famine et aux épidémies. Cela signifie que M. Ibn Salman est un criminel de guerre par excellence, mais il n'a pas peur d'être interrogé car il est protégé par les États-Unis. M. Ibn Salman (qui veut diriger à tout prix) a saisi l'occasion pour forcer le Qatar à se soumettre à lui en imposant un siège à Qatar (avec l'aide de ses alliés: Égypte, les Emirats Arabes Unis, Bahreïn, Soudan, etc.) qui pourrait mener à une guerre imminente. Les États-Unis n'aiment pas ce siège de Qatar à cause de la base militaire américaine au Qatar qui menace l'Iran. M. Ibn Salman est maintenant dans une situation difficile, car il ne peut pas se retirer du Yémen ni du siège de Qatar et il ne peut pas remporter la victoire au Yémen ou continuer à menacer de faire la guerre à Qatar. Nous supposons que M. Ibn Salman désire recruter l'armée égyptienne, l'armée la plus puissante de la région arabe.

4- Pour servir les États-Unis, les Emirats Arabes Unis ont loué l'archipel de Socotra situé dans la Mer d'Arabie près du détroit de Mandeb qui relie la Mer Rouge au Golfe d'Aden. Ainsi, les États-Unis auront une base militaire américaine à Socotra en plus de la base militaire américaine au Qatar. Israël contrôle actuellement l'archipel de Dahlak dans la zone nord du détroit de Mandeb, ce qui signifie que l'Iran est empêché de fournir de l'aide et des armes à ses alliés au Yémen, les Houthis, et d'atteindre son allié au Liban, le groupe terroriste Hezbollah, à travers la Syrie. Face à l'Iran continue alors que le président yéménite Mansour Hadi est empêché de quitter le royaume saoudien; son rôle est terminé et il doit obéir à ses maîtres et se retirer.

5- Vaincre et écraser les terroristes d'ISIS en Syrie signifie la victoire de l'Iran et du Hezbollah. La réponse est de transférer le champ de bataille des luttes sectaires au Liban (qui fut le sol fertile des luttes sectaires dans la guerre civile libanaise de 1975-1990) afin de faire le Hezbollah occupé dans une guerre qui l'affaiblira pour ne pas le faire une source de véritable danger pour Israël. Cette nouvelle guerre enrichira les marchands d'armes. Ce plan international a incité le roi Salman à inviter le Premier Ministre sunnite libanais, Saad Al-Hariri, à rester dans le royaume saoudien. Une fois arrivé à Riyad, dans son discours, Al-Hariri a présenté sa démission et a verbalement attaqué l'Iran tout en déclarant qu'il aurait pu être assassiné s'il était resté plus longtemps à Beyrouth. C'est une étape sans précédent dans les relations internationales. Bien sûr, Al-Hariri est un agent du royaume saoudien et il détient la nationalité saoudienne; il doit obéir à M. Ibn Salman en venant avec sa famille à Riyad pour rester, exactement comme le pauvre président yéménite l'a fait avant lui. Craignant pour l'avenir du Liban, le président français s'est récemment rendu à Riyad. Historiquement, la France s'est toujours intéressée aux affaires libanaises.

6- Le conflit chiite-sunnite a conduit au fait qu'Israël n'est plus l'ennemi numéro un du monde sunnite; l'Iran est maintenant l'ennemi numéro un du monde sunnite. Certains rapports affirment que les États-Unis pourraient donner le feu vert à Israël pour lancer des attaques militaires contre le Hezbollah au Liban, avec le soutien du royaume saoudien et d'autres monarchies du Golfe. Bien sûr, les relations secrètes et non officielles entre Israël et L'Arabie saoudite manquent de relations diplomatiques officielles, et c'est la mission de Jared Kushner (gendre et conseiller principal de Trump) qui fait la navette entre Tel Aviv et Riyad pour lancer les relations diplomatiques officielles. Dans le même temps, le groupe terroriste Hamas à Gaza est actuellement contraint de rendre ses armes à l'autorité palestinienne de Cisjordanie, avec l'aide du président égyptien, Abdel-Fattah Al-Sisi, et du président de l'Autorité nationale palestinienne, Mahmoud Abbas. Les États-Unis ont annoncé la promesse de grandes récompenses à ceux qui fournissent des informations qui conduiront à l'arrestation des dirigeants du Hezbollah.

 

Quatrièmement: la position de l'Iran:

1- L'Iran a porté le plafond de ses protestations contre le royaume saoudien à un niveau sans précédent. Les Houthis ont lancé une roquette près de Riyad pour avertir les Saoudiens que l'heure zéro s'approchait.

2- Le prince saoudien âgé de 37 ans, Turki Ibn M. Ibn Fahd, petit-fils du défunt roi Fahd et fils aîné du prince incarcéré M. Ibn Fahd (ancien prince et gouverneur de la région riche en pétrole d'Al-Ahsa  des chiites à l'intérieur du roayume saoudien), a été introduit clandestinement en Iran et a reçu l'asile politique. Bien sûr, l'Iran va négocier la famille royale saoudienne sur ce prince. Ce prince fugitif était un ministre et un consultant au sein de la Cour royale saoudienne et il connaît beaucoup de secrets à révéler. Il est à noter que le prince saoudien qui était gouverneur adjoint de la région de l'Aseer, Mansour Ibn Muqrin Ibn Abdel Aziz Al-Saoud, a tenté de fuir dans son hélicoptère privé qui s'est écrasé (ou plutôt fait apparaître comme tel, comme d'autres affirment que l'hélicoptère fut frappé intentionnellement). Ce prince a été tué parce qu'il a tenté de fuir et il a protesté contre la nomination de M. Ibn Salman comme prince héritier. Ce dernier prince a envoyé un message à environ 1000 princes saoudiens pour protester contre sa nomination en tant que prince héritier, tout en affirmant que les princes âgés ne peuvent pas être efficace, affirmant aussi que les jeunes princes saoudiens doivent se révolter contre le roi Salman. Quand il a essayé de fuir, il a été assassiné et la chute de l'hélicoptère est apparu comme s'il s'agissait d'un accident. Cela signifie qu'il a constitué une véritable menace pour M. Ibn Salman, et son assassinat a eu lieu moins d'un jour après la soi-disant campagne anti-corruption qui a conduit à l'incarcération de nombreux princes saoudiens.

 

Enfin:

 Le monde est prêt pour un grand conflit, et le royaume saoudien est au cœur de ce conflit imminent. Dans quelle mesure ce conflit influencerait-il l'avenir du royaume saoudien, surtout qu'il est au bord d'un effondrement imminent? Le royaume saoudien resterait-il plus longtemps ou s'effondrerait-il bientôt?


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